Californie : Traîner encore un peu [15/15]

 

On était bien là, quand même… Ne pas se préoccuper de l’heure, vivre entre deux motels, aller voir la mer, rouler…

Mais comme toutes les bonnes choses ont une fin, même les donuts, c’est aujourd’hui que se termine cette quinzaine californienne.

Nous quittons le motel avec nos valises, la mine un peu défaite. Mais notre vol ne partant que ce soir, nous comptons bien profiter de nos dernières heures dans le coin !

Nous partons faire un tour à Manhattan Beach, un peu au Sud de Los Angeles. C’est l’une des plages les plus réputées du coin, notamment pour le surf.

Et vous commencez à avoir l’habitude, tout commence au pier ! (promis c’est le dernier ! 😜) Celui-là est « customisé » d’un Ruby’s Inn à son extrêmité.

Vous remarquerez ce remarquable ciel gris qui n’aura pas quitté nos matinées !

Nous nous posons avec un café pour observer les courageux surfers (coucou l’eau à 13°C) et pour guetter les baleines. Bon pour les baleines c’est loupé, mais apparemment il y a beaucoup de poissons, vu le nombre de pêcheurs sur le ponton.

Nous apprenons que le beach volley a été inventé ici, dis donc.

Petit plaisir de prendre le temps, et de goûter pour la dernière fois l’air et l’ambiance de Californie…

J15 - Traîner encore un peu
J15 - Traîner encore un peu

Nous flânons dans la rue principale, à la fois contents d’avoir encore un peu de répit, mais aussi l’oeil sur la montre pour ne pas se retrouver en retard.

Puis nous allons déjeuner dans un pub bien sympathique, le Rock’n Fish. Pour notre dernier repas américain, ce sera fish tacos (ma nouvelle lubie) et lobster roll.

J15 - Traîner encore un peu
J15 - Traîner encore un peuJ15 - Traîner encore un peu

Nous sommes sur la terrasse couverte, car le temps est toujours mitigé. Mais pourquoi fait-il toujours gris ici le matin, alors que les après-midis sont ensoleillées ???

Nous faisons part de cette question existentielle à notre serveuse. Laquelle nous répond qu’il s’agit d’un phénomène commun sur la côte pacifique, appelé le « June Gloom » (mais qui commence donc en mai, apparemment !). Les courants d’eau froide créent pendant la nuit des nuages, amenant brouillard et fraîcheur sur la côte. Heureusement, cela implique rarement la pluie. Le ciel se dégage généralement en milieu de journée. C’est effectivement ce que nous avons remarqué depuis le début de notre séjour !

Mai et Juin sont donc habituellement les mois les plus gris en Californie (pas de bol, quand même). Tenez-le vous pour dit si vous comptez venir en Californie !!!

Ceci dit, cela ne nous a nullement empêchés de profiter de notre séjour. Il faut même reconnaître que nous sommes souvent chanceux côté météo pendant nos voyages !

J15 - Traîner encore un peu

Voilà, merci Evelyne Dhéliat pour ce point météo.

Nous faisons un peu traîner le repas.

Il nous faut maintenant terminer la mission cartes postales. Car l’un des participants de ce binôme (ne citons pas de nom afin de respecter son anonymat) n’a TOUJOURS pas fini d’écrire ses cartes !

Et grâce au GPS, nous trouvons un centre postal sur la route de l’aéroport pour acheter des timbres et poster les cartes.

Cette fois-ci, il faut se rendre à l’évidence, c’est vraiment la fin. Direction l’agence de location Alamo près de l’aéroport.

Nous vidons notre fidèle alliée Mustang qui nous aura conduits partout. Cette année, nous n’oublions pas de CD dans le lecteur, comme il y a deux ans… (oh les vieux ! ils utilisaient encore des CD à cette époque !)

La restitution de la voiture se passe sans problème, c’est à peine si l’employée fait le tour. Puis elle monte au volant et emmène notre Mustang en nous faisant un petit signe de la main. 😭

J15 - Traîner encore un peu

La navette pour l’aéroport se trouve juste à côté de l’agence de location. Nous indiquons au chauffeur avec quelle compagnie nous partons, de cette manière il sait à quelle entrée du terminal international nous déposer.

Nous nous retrouvons rapidement au comptoir Iberia pour enregistrer les bagages. Et comme il nous reste beaucoup de temps à tuer avant l’embarquement, nous faisons nos provisions en casquettes LA et en M&M’s au peanut butter.

Le vol de nuit jusqu’à Madrid se passe sans encombres. Sans beaucoup de sommeil, mais sans encombres.

Nous ne pouvons pas en dire autant du transit à l’aéroport de Madrid, qui est légèrement plus laborieux. Nous ne comprenons pas vraiment pourquoi nous devons repasser le contrôle de sécurité, alors que nous y sommes évidemment déjà passés à Los Angeles avant de décoller… Mais soit. Par contre, tous les passagers font sonner le portique, ça soupire, il faut repasser une seconde fois, vider les poches, enlever les chaussures, repasser les bagages à main, ça râle, les employés ne parlent (ou plutôt n’aboient) que l’espagnol. Ca ressemble à une belle cacophonie !

Ce qui est certain, c’est qu’en Europe, on est clairement moins bien organisés qu’aux Etats-Unis (pour ce que nous en avons vu, bien sûr).

Est-ce que les trajets de retour sont toujours plus difficiles, ou est-ce nous qui les trouvons plus pénibles parce que nous sommes déprimés de rentrer ? Bonne question !

Le reste du voyage se passe très bien, et nous retrouvons la maison dans la soirée.

A notre arrivée, surprise ! Je trouve un mot de la TSA dans ma valise : le cadenas a été ouvert pour un contrôle. Oh my god, les couteaux de pique-nique en plastique !!! On a dû me prendre pour une dangereuse terroriste !

Mais étonnamment, c’est comme si rien n’avait été touché à l’intérieur. Je m’attendais à tout retrouver sens dessus dessous, mais pas du tout ! Alors soit ils ont juste vérifié rapidement (« C’est bon, Brian, c’est que des couteaux en plastique, tu peux annuler le déminage » – j’aurais bien mis Jean-Claude, mais ça sonnait pas trop américain), soit y a un gars à la TSA qui est préposé au repliage de vêtements dans les valises ouvertes. Franchement, j’hésite, je pencherais bien pour la deuxième option.

Nous nous recalons tout de suite sur le rythme français pour ne pas trop souffrir du décalage horaire. Bon, ça ne nous empêchera pas quand même pour l’un, d’être réveillé très tôt pendant plusieurs jours, et pour l’autre, de ne pas dormir la nuit et de s’endormir le matin…

Désormais, c’est la mission tri de photos et blog qui nous attend. Et la suite, vous la connaissez, hein ! 😋

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